Pour les diplômes, et le souhait d'une certaine perfection, cela fut laborieux, mais j’en ai eu, des diplômes ! Après les classes préparatoires aux grande écoles, et un échec, j’ai fait un BTS en un an, puis suis entré dans une première école d’Ingénieur qui m’a permis d’obtenir un diplôme d’Ingénieur Agronome et des Industries Alimentaires. Puis, j’ai continué sur celui que je rêvais Ingénieur en Horticulture.

Professionnellement, j’ai déjà été conseiller, expérimentateur et animateur agricole, horticole pendant 7 ans, puis j’ai créé mon entreprise de production de fleurs avec 15 salariés et 0,8 millions d’Euros de chiffre d’affaire annuel (pendant 7 ans). J’ai ensuite été commercial en matériel agricole Bretagne Normandie, et toute la France pour certains produits spécifiques. Très axés sur les relations sociales entre les individus, des conseillers emploi m’ont incité, après enquêtes et un bilan de compétences, à faire une formation pour être directeur de structures pour personnes âgées, ou dépendantes. Le Master Sciences Humaines et Sociales a été réussi en 9 mois. Sans emploi, j’ai accepté un poste en CDD de direction de ferme pédagogique pendant 8 mois.

Depuis, je poursuis des travaux d’entretiens et jardinage chez moi ou en chèques emploi service.

De ma propre initiative j’ai eu d’autres projets, par exemple :

Conseiller vendeur de substrat et support de culture : avant mon premier emploi, et plusieurs fois ensuite, connaissant bien les conditions favorables à la croissance des plantes et de leurs racines, je souhaitais vendre de tels « terreaux ». Je pensais aussi qu’avec ce métier je pourrais me déplacer et avoir des contacts humains variés. Des relations sillonnent le monde avec ces métiers…

Conseiller, et vendeur en chalets en bois : Pour ce métier, je me suis déplacé dans le midi, suis allé dans des salons, j’ai rencontré des conseillers pour la création d’entreprise, des chargé des permis de construire et d’urbanisme…

Conseiller et commercial en chaufferies industrielles à base de bois. Sous couvert d’un de mes emplois, j’ai traduits des documents, visité des chaufferies, et fait la promotion dans des salons français et Européens de ce type de chaudière capable de brûler jusqu’à 200 tonnes de bois par jour. Oui, 200 tonnes, soit un potentiel de plus de 10 tonnes à l’heure ! Pour mes clients, nous visions la combustion de 20 tonnes par jour.

Installateur de réseau d’éclairage de jardin. Souvent la nuit il n’est pas facile de circuler dans son jardin, et en particulier de faire des marches arrière en voiture. J’ai contacté des sociétés de fournitures de matériels, architectes, fait des recherches Internet, etc.

Sous l’impulsion de conseillers emploi :

Reprise d’une entreprise de vente de sacs plastiques pour les commerçants sur les marchés mais aussi certains rayons de supermarché tels que la poissonnerie. Après une avoir circulé avec le vendeur, puis l’observation personnelle des données comptables et confirmation par un expert, les chiffres étaient biaisés par du détournement de charges privés et de produits de l’entreprise.

Projet de rachat d’une entreprise de création de mobilier en bois pour espaces verts et cours de récréation d’école. Les données de certification des réalisations, les machines outils, la rentabilité était intéressante, mais les locaux étaient loin de mon domicile, les machines très lourdes à transporter, et la fuite de la deuxième actionnaire suspecte…

Reprise d’entreprises du fait de départ en retraite des propriétaires. J’ai fait plusieurs démarches, mais finalement, mon manque de disponibilité financière suite à la cessation de mon activité de producteurs de roses m’handicape par rapport à un licencié économique qui lui a une prime de fin de contrat.

J’ai postulé pour, et avec conviction : - des postes de conseillers organisation du travail dans divers branches, animation de filière eau et environnement, voir déchetteries (la formation Industrie Agro nous y prépare) - des postes de directions ou de chefs de production en pépinière, et diverses exploitations horticole et jardinerie, - des postes d’animateurs à la chambre d’agriculture, - des postes de commerciaux en bâtiment type serres et tunnels pour élevage.

Avant et après ma formation, j’ai eu plusieurs entretiens pour - des postes de chefs de services et directions d’Etablissements et Services d’Aide par le Travail, ex Centre d’Aide par le Travail, puis - pour des directions de maisons de retraite

J’ai passé plusieurs entretiens positifs avec deux voir trois interlocuteurs au centre de recrutement pour les emplois de contractuels à la fonction territoriale. J’ai toujours été félicité et mon CV est resté un certain temps dans les bases de données pour la prochaine occasion qui peut être très proche, ou lointaine … En fait, jusqu'à ce qu'il soit perdu par accident. Il m'espproposé de refaire un dossier ... On m’a appellé pour des emplois d’enseignants, de commercial en logiciels informatiques pour des agriculteurs… mais sans suite ...

Le Pôle emploi m’a proposé un poste d’informaticien à 800 km de chez moi, et un poste de direction marketing pour un magasin spécialisé dans la vente de meubles et de bibelots africain à 70 km de chez moi.

J’ai postulé à des postes d’ouvrier de base pas loin de chez moi. Il n’y a pas un bon salaire, mais il y a des horaires même souple, et je n’ai presque pas de frais de déplacements : "Vous êtes trop compétents, vous risquez de partir trop vite …"

Pour ceux qui me disait des diplômes et du travail vous réussirez je leurs réponds, des diplômes j’en ai trop, du travail, j’en ai fait, et j’ai même abusé des horaires en particulier lorsque j’étais célibataire, divorcé, puis avec mon épouse à qui je laissais le soin d’emmener nos enfants chez la nourrisse pendant les années de chef d’entreprise, puis de commercial sur la route. Que dire à mes enfants : faut il travailler à l’école ? Cela vaut il la peine de reporter à plus tard les moments de liberté… Y a-t-il de l’espoir ???

Si, pour le moment je creuse l’idée d’être médiateur pour des séjours médicalisés pour des retraités en Tunisie. Par contre à la question du Député Conseiller Général et nouvellement Conseillé Régional que j’ai pu rencontrer récemment pour ce projet, et qui me demandait si j’accepterai un autre poste, je lui ai évidemment dit « oui », quitte à garder en deuxième activité mon Projet de séniors en Tunisie. Il avait noté que j’étais en fin de droit pour mon chômage, mais quand il a appris que mon épouse travaillait, même à temps partiel et à 50 km de la maison il était rassuré, il y a plus préoccupant, ce dont je ne doute pas ! même avec 4 enfants et des traites qui n'avaient pas prévu ces revenus actuels ...